Le contrôle médical permet de réduire les coûts directs et indirects des absences, souvent très lourds.
Le contrôle médical réduit les désorganisations préjudiciables liées aux absences longues ou chroniques.
Il montre l’intérêt de la direction face aux problèmes de santé dans son entreprise.
Si le contrôle médical sanctionne les absences abusives et les employés indélicats, il dissuade également les salariés enclins à les imiter. Les salariés en activité ne sont plus pénalisés par le comportement des absents chroniques (heures supplémentaires répétées, sentiment d'injustice...). Par ailleurs, le contrôle médical permet de lever les suspicions sur un salarié souvent absent alors qu'il présente des arrêts médicalement justifiés.
La loi* vous incite à informer le médecin conseil de la CPAM de l’avis d’aptitude et de votre décision finale sur le maintien ou non des indemnités complémentaires. Une fois informée, elle engagera à son tour un contrôle qui lui permettra de stopper également le versement des indemnités en cas de confirmation de l’abus.
*Article 42 de la Loi de financement de la Sécurité Sociale du 18/12/2003